Portugal/Football Leaks: Rui Pinto, no centro de um jogo europeu. Um artigo do Libération (em francês)

Um artigo do jornal Libération
RÉCIT

Football Leaks : Rui Pinto, enjeu d’un match européen

Par Renaud Lecadre 
Rui Pinto, le 22 mars à Lisbonne après son extradition.
Rui Pinto, le 22 mars à Lisbonne après son extradition. Photo Rodrigo Antunes. EPA-EFE. Max PPP

Le lanceur d’alerte à l’origine de la plus grande fuite de données de l’histoire est emprisonné depuis neuf mois au Portugal. Mais des pays européens préféreraient l’avoir comme témoin à charge dans leurs enquêtes sur les dessous peu ragoûtants du foot business.

 

Rui Pinto, tout juste trentenaire, fait l’objet d’un singulier bras de fer entre différentes justices européennes. Le jeune homme est à l’origine de la plus grande fuite de l’histoire – 10 teraoctets de données informatiques, 10 000 milliards d’octets, 10 puissance 13. Elle fut initialement qualifiée de «Football Leaks» et transmise en 2016 au journal allemand Der Spiegel, lequel partagera le tout au sein du consortium de médias European Investigative Collaborations (EIC, dont Mediapart en France). Mais seulement 40 % de ces données concernent vraiment les dessous peu ragoûtants du foot business, manipulations financières ou fiscales à la pelle. Les 60 % restants concernent l’industrie offshore des îles Caïmans et n’ont jamais été exploités à ce jour, Rui Pinto se contentant de rencarder le Spiegel sur le ballon rond.

Rui Pinto est embastillé depuis bientôt neuf mois au Portugal, son pays d’origine, après avoir été extradé par la justice hongroise (lire Libération du 9 avril)Il y risque de très nombreuses années de prison, la justice lusitanienne l’accusant de pas moins de 147 délits plus ou moins informatiques. Un paradoxe, alors que bien d’autres justices européennes (France, Belgique, Allemagne…) souhaiteraient l’avoir sous la main, non comme prévenu, mais comme témoin à charge. En gros, c’est le Portugal contre le reste de l’UE. Un match déséquilibré sur le papier ; sauf qu’il se joue à domicile… Eurojust, l’agence de coopération judiciaire continentale, était prête à prendre la main sur le dossier Pinto, sauf que le Portugal en est membre : puissance moyenne sur la pelouse mais très actif en coulisse, maîtrisant notamment la filière d’importations de joueurs latino-américains, il ne l’entend pas de cette oreille.

«Blague enfantine»

De fait, parmi les premières victimes du hacking, il y a le Sporting Portugal, mythique club lisboète, mais aussi la Fédération portugaise de football (FPF) et jusqu’au procureur général du parquet local ! En France, toute personne qui oserait – ou tenterait – de pirater le Parquet national financier (PNF) risquerait gros également. Rui Pinto se défend en soulignant qu’il souhaitait seulement vérifier d’éventuelles complicités entre les autorités de contrôle et le foot business. Hypothèse pas complètement absurde. Il y a aussi cette présumée tentative de chantage contre Doyen Sports, un fonds d’investissements d’origine kazakh et basé à Malte, qui fait profession de marchand de bestiaux – pardon, de footballeurs.

Rui Pinto aura effectivement sondé Doyen pour monnayer 500 000 dollars (environ 455 000 euros) le rachat de ses données informatiques. «Une blague enfantine, plaidera-t-il dans un entretien au Spiegel. Je voulais simplement savoir à quel point ces documents étaient importants, combien Doyen Sports était prêt à payer en échange de mon silence.» Il défend mordicus son statut de lanceur d’alerte, en tant qu’ancien fan de foot dépité par cet amour de jeunesse.

Dans une interview donnée à Libération depuis sa détention (lire ci-contre), il lance un énorme appel du pied à la justice française en particulier. Fin 2018, un représentant du PNF lui avait rendu visite à Budapest, durant sa procédure d’extradition, et avait reçu copie de ses 10 teraoctets. Ouf, la justice portugaise ne pourra plus mettre l’éteignoir dessus… sauf qu’ils sont cryptés ! La France, qui a ouvert sa propre enquête préliminaire pour «blanchiment en bande organisée de fraude fiscale, association de malfaiteurs», a donc besoin de l’avoir sous la main. A minima, elle serait en droit de réclamer l’extraction provisoire de Rui Pinto afin de pouvoir l’auditionner en direct. Un sous-comité Eurojust serait sur le point de se constituer à cet effet, mais sans résultat concret à ce jour.

«Voyoucratie du football»

En attendant, les défenseurs de Rui Pinto font ce qu’ils peuvent. Ses avocats portugais contestent localement la validité de son mandat d’arrêt européen, au motif que «les autorités portugaises ont menti aux autorités hongroises», ne signalant dans ce cadre que 6 délits ou crimes potentiels, avant de les élargir à 147 une fois le lanceur d’alerte extradé. Ils sont d’ailleurs parfaitement redondants entre eux, sa défense dénonçant un «empressement à le voir condamné de manière médiocre, à la une de certains journaux, pour ces centaines de crimes».

Depuis Paris, son avocat français, William Bourdon, défenseur de précédents lanceurs d’alerte comme Hervé Falciani ou Antoine Deltour (à l’origine des précédents SwissLeaks puis LuxLeaks), fait également feu de tout bois, multipliant les courriers à la Commission des droits de l’homme de l’ONU. Il ne fait pas mystère de sa stratégie, faute de mieux : jeter l’opprobre sur la justice portugaise (1) : «Le paradoxe est aussi terrible qu’inédit. Alors que Rui Pinto est lourdement et injustement criminalisé, la voyoucratie du football au Portugal, qu’il a dénoncée, reste épargnée. Cette situation sera de plus en plus intenable, s’agissant d’un des derniers pays européens à refuser la protection des lanceurs d’alerte.» Au sein du Parlement européen, des députés comme Eva Joly (Verts) ont tenté de faire de même, dans un courrier à la ministre portugaise de la Justice, souhaitant que «Rui Pinto puisse être sorti de prison afin de pouvoir collaborer avec les procureurs d’Eurojust». A défaut d’être entendu, le message aura au moins été reçu.

(1) Se disant tenue par la plainte déposée sur son sol par Doyens Sports Investments, la justice portugaise n’a pas répondu aux sollicitations de Libération.

Renaud Lecadre

Incrível. São os jovens de menos de 26 anos que mais precisam dos « restos du coeur ». Opinião

O Inverno dos « restos du coeur ». Incrível: em França, são os jovens com menos de 26 anos que mais precisam de ajuda!

Volte a ouvir aqui a última crónica, na Alfa, de Luísa Semedo, escritora e presidente para a Europa do Conselho das Comunidades:

 

União Europeia “inundada” por brinquedos tóxicos chineses, alerta relatório

Os países da União Europeia estão a ser “inundados” por brinquedos tóxicos, a maioria de plástico e com origem na China, que estão a ameaçar a saúde das crianças, alerta um relatório hoje divulgado.

O documento a que a Lusa teve acesso é da responsabilidade do Gabinete Europeu do Ambiente, uma rede europeia de cerca de 150 organizações não-governamentais de ambiente, de mais de 30 países.

É referido inclusivamente que foram encontradas contaminações perigosas por ftalatos (composto químico para deixar plástico mais maleável e considerado cancerígeno) em crianças em 13 de 15 países analisados.

Segundo os números divulgados pela organização, só este ano as autoridades nacionais bloquearam a venda de 248 modelos de brinquedos, por revelarem em testes níveis ilegais de produtos químicos tóxicos.

Destes, 228 (92%) foram catalogados como de “risco grave”, 219 (88%) vinham da China, e 127 (51%) estavam contaminados com ftalatos.

Uma máscara detetada na Alemanha tinha 43% de ftalato e produtos encontrados na Polónia e em França também estavam “seriamente contaminados”, diz o Gabinete Europeu do Ambiente (European Environmental Bureau, EEB), que cita o Rapid Alert System da União Europeia (para produtos não alimentares).

Os brinquedos não foram os únicos produtos confiscados por conterem produtos tóxicos, mas também veículos a motor e eletrodomésticos entre muitos outros.

Nos documentos a que a Lusa teve acesso as referências a Portugal são essencialmente em relação a produtos tóxicos em automóveis. Outros países reportaram, além de brinquedos, desde cadeiras para transportar crianças nos automóveis (Bulgária), roupas para crianças (Chipre), cosméticos (República Checa), andarilhos para bebé (França)ou equipamentos luminosos e elétricos (Itália).

No inverno passado as autoridades alfandegárias de quatro países fronteiriços da União Europeia já tinham anunciado que tinham sido feitas inspeções a 2,26 milhões de brinquedos de plástico chineses, na sequência das quais tinham impedido a entrada na Europa de 722.598 brinquedos, com níveis ilegais de ftalatos. Foram destruídos 31.590 brinquedos.

Dos brinquedos contaminados a grande maioria (92%) tinham a marca de segurança CE do fabricante. A marca CE quer dizer que o brinquedo cumpre a legislação em vigor. Os produtos apreendidos, apesar de ostentarem a marca, não cumpriam a legislação europeia em termos de saúde, segurança e padrões ambientais.

A EEB lembra que já foi feito um grande estudo em vários países da União Europeia, um deles Portugal, envolvendo crianças dos 6 aos 11 anos e as suas mães e analisando a exposição a vários produtos. Foram encontradas na altura em quase todos os países crianças contaminadas por ftalatos, em média o dobro das mães, mas também houve níveis de contaminação que chegaram a 12 vezes mais do que as respetivas mães.

“A Agência Europeia de Produtos Químicos (com sede na Finlândia) concluiu que a situação não é controlada adequadamente”, diz a EEB, que acrescenta que “a Diretiva Europeia sobre segurança dos brinquedos exclui a produção envolvendo muitos produtos químicos nocivos, mas negligencia outros”, além de que “existem evidências” de que está a ser comercializado plástico reciclado, para brinquedos, que contém “substâncias proibidas”, e que se vendem brinquedos “com substâncias legais em concentrações ilegais”.

A EEB lança hoje uma campanha de consciencialização para o problema, afirmando que é altura de as empresas deixarem de pôr produtos tóxicos nos brinquedos.

A responsável pela área na EEB, Tatiana Santos, diz, citada no documento, que os inspetores fazem um bom trabalho, mas questiona quantos brinquedos perigosos entram na Europa sem serem detetados.

Tatiana Santos lembra que as crianças são vulneráveis e salienta que a indústria deve “despertar rapidamente” para o problema e que os importadores devem pressionar os fornecedores chineses. E defende “leis mais duras” e que os brinquedos sejam etiquetados com a composição química.

Alfa/Lusa

Liga dos Campeões. Benfica empata em Leipzig depois de ter estado a vencer 2-0

O Benfica empatou hoje 2-2 em casa do Leipzig e ficou arredado da fase seguinte da Liga dos Campeões de futebol, em jogo da quinta jornada do grupo G da competição.

 

 

Os ‘encarnados’ ainda sonharam com outro resultado, que lhes poderia manter na luta pelo apuramento para os ‘oitavos’, quando estiveram a vencer por 2-0, depois dos golos de Pizzi, aos 20 minutos, e de Vinicius, aos 59, mas permitiram que os alemães chegassem ao empate nos minutos finais, com um ‘bis’ de Forsberg, aos 90, de grande penalidade, e 90+6.

Com este empate, o Leipzig mantém a liderança do grupo com 10 pontos e está a um ponto dos ‘oitavos’, enquanto o Benfica mantém o quarto e último lugar do grupo com quatro, precisando de vencer na última jornada na receção aos russos do Zenit para tentar alcançar o terceiro lugar e apurar-se para os 16 avos de final da Liga Europa.

 

Resultados da quinta jornada da fase de grupos da edição 2019/2020 da Liga dos Campeões:

– Quarta-feira, 27 nov:

Grupo E:

Liverpool, Ing – Nápoles, Ita, 1-1

Genk, Bel – Salzburgo, Aut, 1-4

Grupo F:

FC Barcelona, Esp – Borussia Dortmund, Ale, 3-1

Slavia Praga, Che – Inter, Ita, 1-3

Grupo G:

Zenit, Rus – Lyon, Fra, 2-0

Leipzig, Ale – Benfica, Por, 2-2

Grupo H:

Valência, Esp – Chelsea, Ing, 2-2

Lille, Fra – Ajax, Hol, 0-2

– Terça-feira, 26 nov:

Grupo A:

Galatasaray, Tur – Club Brugge, Bel, 1-1

Real Madrid, Esp – Paris Saint Germain, Fra, 2-2

Grupo B:

Estrela Vermelha, Ser – Bayern Munique, Ale, 0-6

Tottenham, Ing – Olympiacos, Gre, 4-2

Grupo C:

Atalanta, Ita – Dínamo Zagreb, Cro, 2-0

Manchester City, Ing – Shakhtar Donetsk, Ucr, 1-1

Grupo D:

Lokomotiv Moscovo, Rus – Bayer Leverkusen, Ale, 0-2

Juventus, Ita – Atlético de Madrid, Esp, 1-0

 

Alfa/Lusa.

Maria Rueff sofreu um enfarte de miocárdio e está neste momento internada no Hospital de Santa Marta, em Lisboa

Menos de 24 horas depois de ter dado entrada nas urgências do Hospital de Santa Marta, em Lisboa, após ter sofrido um enfarte do miocárdio, Maria Rueff continua internada nos Cuidados Intensivos daquela unidade hospitalar da capital.

 

 

A TV 7 Dias avança, em exclusivo, a atualização do estado de saúde da atriz de 47 anos. «A Maria teve ontem um enfarte e está nos cuidados intensivos mas livre perigo. Fez cateterismo», revela fonte familiar.

Maria Rueff deu entrada nas urgências do hospital de Santa Marta, situado no centro de Lisboa, às 12h30 de terça-feira, 26 de novembro.

A atriz de 47 anos estava acompanhada do amigo e ator Fernando Fernandes e foi transportada de maca.

Alfa/NovaGente

 

Coletânea dos Xutos & Pontapés entra para o primeiro lugar da tabela de vendas

« 40 Anos a Dar no Duro », coletânea dos Xutos & Pontapés, entrou esta semana para o primeiro lugar do top de vendas nacional, empurrando « Ghosteen » de Nick Cave & The Bad Seeds, que liderava na semana passada, para o quarto lugar. Na vice-liderança está outra nova entrada: « Aqui Está-se Sossegado » de Camané e Mário Laginha.

São várias as novas entradas na tabela: « Courage de Céline Dion estreia-se no quinto lugar; « No Treasure But Hope » dos Tindersticks no 10º; « Melim » dos Melim para 35º; e « Mulheres » de Adriana Lua para o 48º.

A morte de José Mário Branco fez também com que uma série de discos seus entrem ou reentrem para o top: « Canções Escolhidas » em sétimo, « Integral » em 12º, « Inéditos (1967-1999) » em 13º, « Resistir É Vencer (Edição 50 Anos) » em 22º, « Correspondências (Edição 50 Anos) » em 39º, « Margem de Certa Maneira » em 40º e « Ao Vivo em 1997 (Edição 50 Anos) » em 44º.

1. Xutos & Pontapés – « 40 Anos a Dar no Duro »
2. Camané e Mário Laginha – « Aqui Está-se Sossegado »
3. Carlos do Carmo – « Oitenta »
4. Nick Cave & The Bad Seeds – « Ghosteen »
5. Céline Dion – « Courage »
6. Aldina Duarte – « Roubados »
7. José Mário Branco – « Canções Escolhidas »
8. Marco Paulo – « As Nossas Canções »
9. The Beatles – « Abbey Road »
10. Tindersticks – « No Treasure But Hope »

Julinho KSD continua a liderar a tabela de streaming com ‘Hoji N’ka ta Rola’, mas as grandes novidades são a entrada do novo single de Billie Eilish, ‘Everything I Wanted’ para o quinto lugar e a subida de ‘Somos Iguais’ de Plutónio da 66ª para a sexta posição.

1. Julinho KSD – ‘Hoji N’ka ta Rola’
2. Tones and I – ‘Dance Monkey’
3. BISPO feat. Ivandro – ‘Essa Saia’
4. Julinho KSD – ‘Vivi Good’
5. Billie Eilish – ‘Everything I Wanted’
6. Plutónio – ‘Somos Iguais’
7. Travis Scott – ‘Highest in the Room’
8. Julinho KSD – ‘Sentimento Safari’
9. Wet Bed Gang – ‘Irresponsável’
10. Plutónio – ‘Vergonha na Cara’

 

Alfa/Blitz.

Foto – Blitz.

Futebolista João Félix vence o ‘Golden Boy’ de 2019

 O internacional português João Félix, de 20 anos, venceu hoje o ‘Golden Boy’ de 2019, prémio do jornal italiano Tuttosport que distingue o melhor futebolista abaixo dos 21 anos.

 

 

Félix, que no verão trocou o Benfica pelo Atlético de Madrid por 126 milhões de euros, recebeu 332 votos, à frente do inglês Jadon Sancho, do Borussia Dortmund, com 175, e do alemão Kai Havertz, do Bayer Leverkusen, com 75.

“Obrigado Tuttosport pelo prémio Golden Boy de 2019, estou muito orgulhoso. É a segunda vez que um jogador do Atlético de Madrid tem esse reconhecimento [Agüero, em 2007], estou feliz. Obrigado também ao Benfica e em particular ao treinador Bruno Lage, por tudo o que fez por mim, e à minha família, sempre próxima. Um abraço”, referiu João Félix.

João Félix é o segundo português vencer o prémio, depois de Renato Sanches, em 2016, ano em que passou do Benfica para o Bayern Munique.

O avançado luso sucede no prémio ao central holandês Matthijs de Ligt, vencedor em 2018 e que trocou no último defeso o Ajax pela Juventus, mas que volta a aparecer na lista deste ano, com 71 votos, no quinto lugar, atrás de Haland, avançado ‘sensação’ do Salzburgo, quarto, com 74.

O jogador português, decisivo na primeira metade do ano, período em que foi crucial para a conquista do título pelo Benfica e na chegada aos quartos de final da Liga Europa, receberá o prémio numa gala em Turim, agendada para 16 de dezembro.

O administrador-delegado do Tuttosport, Federico Vincenzoni, sublinhou o valor total, perto de 500 milhões de euros, dos últimos três Golden Boys, o francês Kylian Mbappé, em 2017, De Ligt, em 2018, e Félix, em 2019.

A votação é feita por um júri de 40 jornalistas europeus, que depositam o voto em cinco jogadores escolhidos, com 10 pontos ao primeiro, sete ao segundo, cinco ao terceiro, três ao quarto e um ao quinto.

Curiosamente, Cristiano Ronaldo, que tem dividido com o argentino Lionel Messi as distinções de melhor futebolista do mundo, nunca venceu o ‘Golden Boy’, distinção em que foi terceiro em 2003, e segundo, atrás de Wayne Rooney, em 2004.

Em 2006 o brasileiro Anderson, então jogador do FC Porto, foi o terceiro mais votado, atrás do espanhol Césc Fábregas, primeiro, e de Messi, segundo. O argentino foi eleito em 2005.

 

Alfa/Lusa.

Macau/20 anos: Ensino do português cresceu sob administração chinesa nas escolas, em alunos e professores

Macau/20 anos: Ensino do português cresceu sob administração chinesa nas escolas, em alunos e professores

Macau/20 anos: Ensino do português cresceu sob administração chinesa nas escolas, em alunos e professores

Alfa/ Lusa: Números oficiais
O ensino do português cresceu em Macau nas escolas, em alunos e professores nos últimos 20 anos sob administração chinesa, segundo dados hoje divulgados pelo Governo na abertura de um congresso internacional sobre língua portuguesa.

Os mesmos números apontam para um aumento dos estudantes locais em cursos lecionados em português no ensino superior e para um crescimento dos alunos em mobilidade em Portugal.

O total de alunos com português no ensino primário e secundário no ano letivo de 1999/2000, aquando da passagem da administração portuguesa do território para a China, era de 6.838. Este ano letivo, são 8.000, sublinhou o assessor do gabinete do secretário para os assuntos sociais e Cultura da região Administrativa Especial de Macau (RAEM), Rafael Gama, que fez a apresentação.

Nos primeiros dez anos, o número de alunos com português registou uma descida acentuada, mas a partir de 2011/2012 tem vindo a aumentar, com este ano letivo a assistir-se a um crescimento na ordem dos 20%.

Ainda no ensino primário e secundário, o total das escolas com oferta de português subiu quase para o dobro: em 199/2000 eram 28, hoje são 51. Destas, 43 são particulares, quando há 20 anos eram apenas 16.

O número de docentes subiu 119% nos mesmos níveis de ensino: em 1999/2000 eram 54, no ano letivo 2018/2019 eram 105.

Já no ensino superior, os dados preliminares do Governo da RAEM contabilizam nos últimos 20 anos um crescimento de 374% no número de alunos nos cursos lecionados em português entre os anos letivos 1999/2000 e 2019/2020. Se antes eram pouco mais do que 300, hoje chegam quase aos 1.500. Em 2009/2010 o número de docentes já tinha aumentado para o dobro.

Quanto aos estudantes locais nos cursos lecionados em português, os números oficiais reportam apenas à evolução verificada a partir de 2008/2009 até este ano letivo, mas também aqui fica patente um reforço significativo, com um crescimento de 219%.

O número de docentes em cursos lecionados em português subiu 254% em Macau nos últimos 20 anos sob a administração da China: eram pouco mais de meia centena no final da administração portuguesa, hoje são mais de 200.

Os números indicam, por outro lado, um aumento dos alunos em mobilidade em Portugal, passando dos 159 em 2013/2014 para os 338 no ano letivo 2018/2019.

A estatística revela ainda que desde o ano letivo 2014/2015 há mais escolas com oferta da língua portuguesa (+28%), alunos (+54%) e docentes (+113%) no ensino não superior.

No mesmo período, mas no ensino superior, o número de alunos cresceu 67% – destes a subida de estudantes locais foi de 85% -, verificando-se uma evolução igualmente no de docentes e alunos em mobilidade em Portugal, mais 137% e mais 33%, respetivamente.

Na apresentação, Rafael Gama aproveitou para sublinhar uma declaração do secretário para os Assuntos Sociais e Cultura, Aléxis Tam: “A língua portuguesa não deve ser vista apenas como um referencial histórico e coletivo. Conquanto faz parte do nosso passado, deve/tem de ser assumida, sobretudo face aos desígnios que nos forma confiados pelo Governo central, como uma constelação de oportunidades”.

Entre as missões confiadas à RAEM pela China, destaque para o papel de plataforma comercial com os países lusófonos, de centro mundial de turismo e lazer, bem como, mais recentemente, de base de intercâmbio cultural.

Rafael Gama frisou o investimento público do Governo da RAEM ao longo dos anos no bilinguismo e em estabelecer Macau como centro regional de formação na língua portuguesa e como plataforma cultural.

Os dados foram dados a conhecer na abertura do congresso internacional “Macau e a Língua Portuguesa: Novas Pontes a Oriente”, promovido pelo Instituto Português do Oriente (IPOR) e o Instituto Politécnico de Macau (IPM), que reúne no território investigadores de 18 países.

Emmanuel Macron, o presidente do livro de cheques. Opinião, por Pascal de Lima

Crise social em França. Reivindicações em série em diversos setores da sociedade.

“Emmanuel Macron, o presidente do livro de cheques”, diz Pascal de Lima, ecomomista eprofessor em SciencesPo. Volte a ouvir aqui a sua última crónica:

 

 

Fernando Santos eleito melhor selecionador do mundo

O treinador português Fernando Santos foi esta quarta-feira eleito como melhor selecionador do mundo do ano 2019 pela Federação Internacional de História e Estatística do futebol, depois de em 2016 já ter conquistado este galardão.

No comando técnico da seleção portuguesa, Fernando Santos conquistou em 2019 a Liga das Nações da UEFA e, não obstante a concorrência do brasileiro Tite e do espanhol Roberto Martinez, selecionadores do Brasil e da Bélgica, respetivamente, foi o mais votado por especialistas do futebol e por jornalistas de 90 países de todos os continentes do mundo.

Fernando Santos recebeu 112 pontos, mais 10 do que Tite, mais 15 do que Roberto Martinez e mais 25 do que o vencedor do ano passado, o selecionador francês Didier Deschamps.

Com esta distinção, Fernando Santos passa a ser, a par do alemão Joachim Low, o segundo selecionador no ‘ranking’ do prémio com dois troféus, só atrás do antigo selecionador espanhol, Vicente Del Bosque, que venceu por quatro vezes o prémio desde 1996.

Alfa/Lusa

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