Este verão não haverá turistas franceses em Portugal

Este verão não haverá turistas franceses em Portugal

Alfa/Expresso. Por Daniel Ribeiro

O primeiro-ministro francês informou esta quinta-feira que os franceses podem ir de férias este verão, em julho e agosto, mas apenas em território francês. Poderão fazê-lo na França continental ou nos territórios ultramarinos, mas não no estrangeiro. Ou seja, Portugal não contará com esta fonte de receita, que em 2019 representou 1,6 milhões de hóspedes, 4,6 milhões de dormidas e 2600 milhões de euros, segundo dados do Turismo de Portugal.

O Governo de Édouard Phillippe anunciou ao mesmo tempo um plano de ajudas de 18 mil milhões para o turismo e um plano de “turismo social”, subsidiado, para pessoas que viveram um confinamento em condições “por vezes muito duras”. Philippe falava após uma reunião interministerial sobre turismo, esta manhã, na sua residência oficial.

O chefe do Executivo acrescentou que tudo decorrerá “sob reserva da evolução da epidemia e de possíveis restrições muito localizadas”. Phillippe assegura que “os agentes do turismo e hotelaria comprometeram-se a reembolsar integralmente os franceses na hipótese de a evolução da epidemia não permitir a sua partida para férias”.

Desconfinamento em França: Da teoria à prática. Novo especial Passagem de Nível, domingo 12h

« Passagem de nível » na Rádio Alfa. Apresentação e coordenação: Artur Silva. Domingo, 17 de Maio 2020
Entre as 12h00 e as 13h30

Emissão especial:

-Covid-19: o desconfinamento desde o dia 11 de Maio em França… Da teoria à prática

-Os Municípios na frente da aplicação das medidas de desconfinamento no terreno

Convidados:
Nathalie de Oliveira, Conselheira municipal em Metz

 

Hermano Sanches, Conselheiro municipal de Paris

 

-O Covid-19 agrava situação das crianças mais desfavorecias em Cabo Verde
Convidadas:
Lourença Tavares, da Associação de Crianças Desfavorecidas (ACRIDES)
Carina Brito, Associação Crianças de hoje e de amanhã (CHEDA), em França

 

-Turismo: Portugal, o “bom aluno” na luta contra o Covid-19 na Europa, espera recuperar
turistas no próximo verão
Convidado:
Jean-Pierre Pinheiro, Director do Ofício do Turismo de Portugal em França

Um programa de Artur Silva

Covid-19/Portugal. Mais 9 mortos e 187 casos em 24h

Informação oficial:

Covid-19. Portugal com 1.184 mortos e 28.319 infetados.

Mais 9 mortos e 187 casos em 24h –3.198 recuperados; internados continuam a diminuir (menos 12). 

Boletim epidemiológico divulgado hoje pela Direção Geral da Saúde:

Em comparação com os dados de quarta-feira, em que se registavam 1.175 mortos, hoje constatou-se um aumento de óbitos de 0,8%.

Relativamente ao número de casos confirmados de infeção pelo novo coronavírus (28.319), os dados da Direção-Geral da Saúde (DGS) revelam que há mais 187 casos do que na quarta-feira (28.132), representando uma subida de 0,7%.

A região Norte é a que regista o maior número de mortos (674), seguida da região de Lisboa e Vale do Tejo (259), do Centro (221), do Algarve (14), dos Açores (15) e do Alentejo, que regista um caso, adianta o relatório da situação epidemiológica, com dados atualizados até às 24:00 de quarta-feira, mantendo-se a Região Autónoma da Madeira sem registo de óbitos.

Franceses podem partir de férias no verão, mas em França

Coronavírus/França: 

Governo francês anuncia um plano de ajudas de 18 mil milhões para o turismo.

PM Édouard Philippe informou nesta quinta-feira, 14, que os franceses podem partir de férias de verão, em julho e agosto, mas em França, ou seja no Hexágono ou no ultramar francês.

Mas acrescentou:

« Sous réserve de l’évolution de l’épidémie et de possibles restrictions très localisées, nous privilégions une hypothèse raisonnable. Les Français pourront partir en vacances en France au mois de juillet et au mois d’août. Et quand je dis en France, c’est évidemment dans l’Hexagone et en Outre mer. Les Français peuvent prendre leurs réservations. Les acteurs du tourisme, les acteurs de l’hôtellerie, se sont engagés à faire en sorte [que les Français] soient intégralement remboursés, dans l’hypothèse où l’évolution de l’épidémie ne rendrait pas possible le départ en vacances. »

Na mesma ocasião, anunciou um plano de « turismo social », subsidiado, para as pessoas que viveram um confinamento em condições « por vezes muito duras ».

 

A tristeza dos portugueses de Clermont-Ferrand que « devem renunciar » às férias no seu país. France Info

A ler. Uma reportagem da France Info, sobre a imensa tristeza dos portugueses que « devem renunciar » – « la mort dans l’âme » – às férias de verão no seu país

Clermont-Ferrand : ces Portugais qui doivent renoncer, la mort dans l’âme, à leurs vacances au pays

Flâner dans les ruelles de Lisbonne, une activité à laquelle de nombreux immigrés de la diaspora portugaise ont renoncé cet été en raison de la pandémie de coronavirus COVID 19. / © Jérémie FULLERINGER / MAXPPP
Flâner dans les ruelles de Lisbonne, une activité à laquelle de nombreux immigrés de la diaspora portugaise ont renoncé cet été en raison de la pandémie de coronavirus COVID 19. / © Jérémie FULLERINGER / MAXPPP

Clermont-Ferrand compte un grand nombre d’Auvergnats d’origine portugaise parmi sa population. Parmi eux, ils sont nombreux ceux qui doivent renoncer au traditionnel retour au pays cet été en raison de l’épidémie de coronavirus COVID 19. Ils nous racontent leur déception.

Par Catherine Lopes

Après Paris, Clermont-Ferrand accueille la plus grosse communauté de Portugais de l’hexagone. Ces immigrés représenteraient environ 6 % de sa population. Parmi eux, nombreux sont ceux qui ont dû faire une croix sur les sacro-saintes vacances estivales au Portugal, en raison de l’épidémie de coronavirus COVID 19. C’est le cas de Manuel Barbosa, avocat à Clermont-Ferrand. Renoncer aux vacances au pays constitue un véritable crève-cœur pour lui. Il explique : « Ce sera la première fois depuis ma naissance, depuis 52 ans, que je n’irai pas au Portugal. C’est une grande première. J’y ai vécu pendant 6 ans et je suis rentré en 2017. En principe, j’y allais une fois par an, ne serait-ce que pour visiter la famille. Cette année je vais éviter d’y aller car ce n’est pas dans l’ordre des choses pour le moment. Avec le confinement j’ai pris du retard et je vais profiter des vacances pour avancer un peu au niveau du travail. On doit renoncer à voir sa famille donc c’est toujours un peu pesant de ne pas voir sa famille, ses amis, surtout dans une telle période ».

Des proches attristés

Originaire de Valencia do Minho dans l’extrême-nord, près de la frontière avec la Galice en Espagne, Manuel passe habituellement quinze jours à 3 semaines en vacances au Portugal. Il a expliqué sa situation à ses proches : « Ma famille est inquiète par rapport au COVID 19 et est attristée du fait qu’on ait pris une décision qui ne va pas dans l’habitude des choses et non conforme à ce que l’on faisait chaque année. Je leur ai expliqué que je prendrai sans doute un vol en avion dans l’année, une fois que les choses se seront un peu apaisées au niveau sanitaire et que mon activité sera relancée d’un point de vue professionnel. Ils ont compris mais ce n’est pas simple à admettre. Ils attendent chaque année ce moment avec impatience ».

Une crise sanitaire plutôt bien gérée

Manuel maintient le lien avec ses proches au Portugal par téléphone, par Skype et par les réseaux sociaux. Il a suivi de près la gestion de la crise sanitaire de son pays d’origine. « J’ai eu des retours par la famille et par des amis. Au Portugal, la crise a été plutôt bien gérée. En termes de population ils sont 10 millions d’habitants et du coup la propagation du virus va moins vite. C’est une population très rurale, avec de grands espaces à l’intérieur des terres, et 3 grandes mégalopoles Lisbonne, Porto et Braga où la situation a été bien gérée. Dès le départ, le gouvernement a su prendre des mesures pour éviter la propagation, avec la fermeture de commerces, et le port obligatoire du masque. Dans l’ensemble, les Portugais ont été assez disciplinés. Ils ont bien respecté les consignes et ont su gérer l’évolution de l’épidémie » confie-t-il.

Cela va être difficile

La communauté portugaise de Clermont-Ferrand est très impatiente de retourner au pays. Elle est à l’affût des informations, notamment des autorités espagnoles et lusitaniennes, pour savoir si les frontières vont être ouvertes et si des mesures de quarantaine vont être mises en place. Le gouvernement portugais a assuré vendredi 8 mai tout mettre en œuvre pour que sa diaspora puisse visiter le pays pendant les vacances d’été, en dépit des restrictions mises en place pour freiner la pandémie de coronavirus. Malgré ces déclarations, Manuela Ferreira De Sousa a préféré renoncer à ses traditionnelles vacances dans le Minho, à Guimaraes, à une cinquantaine de kilomètres de Porto. Un véritable déchirement pour cette employée de l’aéroport vivant à Clermont-Ferrand et âgée de 44 ans. Elle souligne : « On y va à peu près 3 fois par an. On a pour habitude d’aller voir la famille de mon mari, ses parents et ses sœurs. On y va l’été, à Noël, et au mois d’avril-mai. Mon mari a dû renoncer à voir ses parents. Son père a déjà un âge avancé, avec quelques problèmes de santé. On s’inquiète. Mes 3 enfants ont l’habitude de voir leurs cousins et ça leur manque de ne pas être ensemble. Le mois d’août est une période festive et ces retrouvailles avec la famille sont importantes. Cela va être difficile ».

Une famille compréhensive

Elle n’ira pas au Portugal cet été, une première en 20 ans. Manuela affirme : « La famille au Portugal comprend la situation. Ils sont très à cheval sur le côté sanitaire. Pour eux c’est primordial de bien respecter les règles ». Manuela songe à visiter d’autres lieux de la région de Clermont-Ferrand cet été, histoire de changer un peu d’air et d’oublier la déception liée au renoncement du voyage au Portugal.

On va attendre des jours meilleurs

Visiter « de beaux coins en France » c’est aussi le programme de José Machado. Ce Clermontois de 66 ans n’ira pas non plus au Portugal cet été. Une première en 45 ans. Ce retraité est originaire du nord du pays, de la région de Braga. Cet ancien chauffeur-livreur passe environ 3 semaines l’été là-bas et une semaine au printemps. Il  a encore des frères, des sœurs et des cousins au pays mais ne pourra pas les voir cette année. Il indique : « Mes proches comprennent et que l’on doit tous se faire une raison. Personnellement ça va beaucoup me manquer. Mais d’un autre côté les enfants et les petits-enfants sont là : on va attendre des jours meilleurs ». José regarde tous les jours les actualités portugaises à la télévision afin de se tenir informé.

Des autorités portugaises optimistes

Les autorités portugaises se veulent plutôt optimistes mais du côté de Paris, la question n’est en revanche pas tout à fait tranchée. Le Premier Ministre Edouard Philippe, et le ministre de la Santé, Olivier Véran, ont toujours incité à la plus grande prudence en matière de voyages à l’étranger. Le Portugal a entamé lundi 11 mai un plan de déconfinement par étapes qui doit durer tout le mois de mai et le gouvernement, qui prévoit un rétablissement progressif des liaisons aériennes, a rappelé vendredi 8 mai que l’espace aérien européen restait ouvert.

“L’extraordinaire Histoire du Portugal”. Ipsis verbis. Por Carlos Pereira

Ouça aqui a crónica do jornalista Carlos Pereira sobre a « Extraordinária História de Portugal », ou seja, sobre um livro escrito por uma  lusodescendente, Sandra Canivet da Costa – “L’extraordinaire Histoire du Portugal”. Ipsis verbis.

Fronteiras Espanha/Portugal fechadas até 15 de Junho

Um texto do jornal Público (extratos)

« Se no caso das fronteiras terrestres e dos voos entre os dois países ibéricos houve articulação entre as autoridades de Madrid e Lisboa, aliás enaltecida pela União Europeia (UE), a quarentena obrigatória de 14 dias para quem entrar no país (Espanha), anunciada nesta terça-feira por Espanha e que entra em vigor a partir desta sexta-feira, 15 de Maio, não foi acordada com Portugal ».

« As fronteiras terrestres entre Portugal e Espanha vão continuar encerradas até às 0h de 15 de Junho devido à pandemia de covid-19, segundo a resolução de Conselhos de Ministros publicada esta quarta-feira em Diário da República. A resolução estabelece que entre as 00 horas do dia 14 de Maio e as 00 horas do dia 15 de Junho de 2020, “sem prejuízo de reavaliação a cada 10 dias e possível prorrogação, é reposto o controlo de pessoas nas fronteiras internas portuguesas”. A resolução hoje publicada alarga a possibilidade de passagem nas fronteiras aos trabalhadores sazonais com relação laboral comprovada documentalmente. »

De acordo com a TVI24 o fecho das fronteiras terrestes em Portugal até 15 de junho (decisão do Governo surge um dia depois de Espanha anunciar que ia manter as fronteiras fechadas a qualquer cidadão que não seja espanhol até ao início de julho), leva a que

« O efeito combinado destas decisões significa que os emigrantes portugueses não poderão viajar de carro até Portugal. »

Leia artigos completos em publico.pt e em tvi24.iol.pt/

« Sinto admiração por quem tem fé ». Opinião

13 de maio. « Sinto admiração por quem tem fé ».

Ouça  aqui a última crónica do jornalista da Euronews, Ricardo Figueira:

 

Marcelo anunciou a recandidatura a Belém. Ana Gomes não será candidata. Informa o Expresso

Marcelo anunciou a recandidatura. Ana Gomes não será candidata – Express0

Estava para ser em novembro mas acabou por ser em maio, na Autoeuropa. Costa manifestou apoio a um segundo mandato de Marcelo. E Marcelo entusiasmou-se, deitou fora o tabu e ‘anunciou’ que vai ao segundo round. Ana Gomes comentou ao Expresso: “Mantenho que o PS deve ter um candidato próprio. E mantenho que não sou candidata”

Alfa/Expresso. Por Ângela Silva (extratos)

O Presidente da República, Marcelo Rebelo de Sousa, à conversa com o primeiro-ministro, António Costa, durante uma visita à fábrica da Autoeuropa, em Palmela, esta quarta-feira

JOSÉ SENA GOULÃO/LUSA

Foi uma declaração de candidatura indireta descrita desta forma pela repórter do Expresso:

« António Costa não informou Marcelo Rebelo de Sousa do que iria dizer na visita a dois à Autoeuropa. Tinham combinado ir juntos, como aconteceu em 2016 pouco após Marcelo chegar a Belém. E quando o anfitrião da fábrica alemã os desafiou para marcarem já a data da próxima visita, Costa sussurrou a Marcelo: « Vai ver, tenho aqui uma data preparada ».

O Presidente não suspeitou do que ali vinha. Mas quando ouviu o primeiro-ministro sugerir que lá voltassem daqui a um ano já com ele reeleito, entusiasmou-se e avançou – de forma genérica mas inspiradora – para o anúncio indireto de que será recandidato.

Eis o que disse Marcelo: « Vamos continuar a confiar nos portugueses, vamos ultrapassar os efeitos económicos e sociais desta pandemia. E eu cá estarei, este ano, no ano que vem e nos próximos. Isto é um espírito de equipa que se criou e que nada vai quebrar ».

Por segundos, o Presidente percebeu que não podia pôr a carroça à frente dos bois e corrigiu: « Cá estaremos em qualquer caso. Não nos podemos substituir à vontade do povo português ». Mas se o povo quiser, ficámos a saber, não será por falta de comparência do próprio que o povo perderá o Presidente dos afetos.

Embalado pelo apoio do líder do PS – e o PS são muitos votos, tanto mais importantes quanto menos valem hoje os votos à direita -, Marcelo precipitou o anúncio que tinha começado por empurrar para novembro.

Porquê agora? (…)

Mas « também pode ter sido a necessidade de arrumar esta questão e travar as veleidades de alguns socialistas que queriam um candidato próprio ». E há ainda uma terceira hipótese – Marcelo não exclui que António Costa tenha desejado quanto antes firmar uma espécie de pacto com o Presidente, de quem sabe ter muito a contar nos próximos tempos, sobretudo perante a crise económica e social que aí vem.

Sempre que Marcelo alimentava o tabu sobre a sua recandidatura, ora alegando razões de saúde, ora razões familiares, o primeiro-ministro tentava forçar o Presidente a desfazê-lo e a anunciar que era recandidato, sabe o Expresso. E se em momentos de maior tensão entre ambos, Marcelo Rebelo de Sousa chegou a temer que Costa se distanciasse nas presidenciais – a verdade é que vários barões socialistas, de Ferro Rodrigues a Carlos César passando por Augusto Santos Silva (que ainda na semana passada classificou « otimamente bem » a forma como têm decorrido as relações PR/PM), se foram encarregando de abrir espaço para que o PS não obstaculize a recandidatura do Presidente.

Mesmo que não haja um apoio formal, o PS pode sempre fazer o que o PSD de Cavaco Silva fez com Mário Soares, quando sem lhe dar apoio explícito anunciou que o PSD não apresentaria candidato, o que se traduziu num apoio indireto a Soares.

Ao Expresso, Ana Gomes – a diplomata e ex-eurodeputada pelo PS que tem sido empurrada por várias vozes de dentro e de fora do seu partido para se candidatar – fez esta declaração após ouvir Marcelo e Costa: « Mantenho a minha perspetiva de que o PS devia ter um candidato próprio. E mantenho que não sou candidata ».

(…)

Para Marcelo, a partir de agora o desafio é outro. Saber como gerir uma campanha que o próprio desejou curta e que agora contribuiu para alongar. Em autodefesa, o Presidente pode sempre dizer o que disse aos jornalistas na Autoeuropa: que « é prematuro » tirar conclusões. Mas é demasiado tarde: o tabu da recandidatura morreu. »

Leia o artigo completo em expresso.pt

Lusitanos de St Maur separa-se de treinador Bernard Bouger

Terminou a ligação entre Bernard Bouger e os Lusitanos de St Maur, divulgou em comunicado o clube da comunidade portuguesa de Paris.

 

 

Os lusitanos agradecem ao seu ex-técnico e adjunto a dedicação demonstrada durante os 2 anos passados à frente dos destinos da equipa.

A direção do clube ainda não divulgou o sucessor, sendo que o presidente Mapril Batista, quer reflectir um pouco antes de começar a preparar a nova temporada.

Lembramos que o clube de St Maur terminou no 8° lugar o grupo A do Nacional 2 (quarta divisão francesa), no seguimento do fim antecipado do campeonato devido à covid-19.

Leia o comunicado:

COMMUNIQUE DE PRESSE

Saint-Maur, 13 mai 2020

DEPARTS DE BERNARD BOUGER ET SALAH MAHDJOUB

Après deux années au club, les Lusitanos Saint-Maur ont décidé de ne pas renouveler le contrat de son entraîneur principal Bernard Bouger, ainsi que de son adjoint, Salah Mahdjoub, pour la saison à venir.

L’US Lusitanos de Saint-Maur vous annonce le départ de son entraîneur Bernard Bouger, ainsi que de son adjoint, Salah Mahdjoub à l’issue de cette saison 2019-2020 qui a vu l’équipe terminée à la 8ème place du classement du Groupe A de National 2.

Nous les remercions pour les deux années où ils ont tenté de ramener le club vers les sommets avec notamment une 2ème place mémorable la saison dernière.

Le Président Mapril Baptista a souhaité se donner le temps de la réflexion avant de décider des suites de leur collaboration et de préparer au mieux la saison prochaine.

« Au moment d’ouvrir un nouveau chapitre dans le développement du club et au regard des défis qui nous attendent à l’avenir, notamment dans cette période actuelle et compliquée, je voudrais remercier Bernard Bouger et Salah Mahdjoub pour tout ce qu’ils ont apporté ces dernières années aux Lusitanos, en termes d’investissement, d’engagement, de travail, de jeu et de résultats. »

Tout le Club leur souhaite bon courage et plein de réussite pour la suite de leurs carrières.

UNION SPORTIVE DES LUSITANOS DE SAINT-MAUR

47 boulevard des Corneilles

94100 Saint-Maur des Fossés

Contact : Eric Mendes +33 6 84 08 86 96 / emendes14@gmail.com

CP 13 mai 2020