Avião em chamas em aeroporto/Tóquio. 379 pessoas salvas. 5 tripulantes de avião da Guarda Costeira mortos na colisão

As primeiras imagens do avião em chamas num incêndio com grandes proporções eram terríveis e apontavam para uma tragédia de enorme dimensão. Mas todos os passageiros e tripulantes do avião comercial foram salvos. No entanto, cinco membros da Guarda Costeira japonesa morreram na colisão do seu aparelho com aquele avião comercial da Japan Airlines num aeroporto de Tóquio.

O choque entre os aviões ocorreu na pista do aeroporto de Haneda, um dos mais movimentados do Japão, pouco depois da aterragem do aparelho comercial, proveniente da ilha de Hokkaido, cerca das 18 horas locais, 10 horas em Paris.

As agências, designadamente a Lusa, descreveram a situação desta forma:

« Todos os 367 passageiros e 12 tripulantes que se encontravam a bordo do Airbus A-350 foram retirados em segurança. Imagens da televisão mostravam o avião inteiramente consumido pelas chamas, que bombeiros tentavam extinguir.

O Ministério do Território, das Infraestruturas e dos Transportes do Japão anunciou a abertura de um inquérito para determinar as causas do acidente ».

 

Veja o vídeo:

Mensagem de Ano Novo. PR Marcelo diz que 2024 será ano decisivo e apela à participação nas eleições

O Presidente da República considera que 2024 será um ano ainda mais decisivo do que 2023 e apelou à participação dos portugueses nos atos eleitorais, salientando que o país será aquilo que os votantes quiserem.

 

Estas posições foram transmitidas por Marcelo Rebelo de Sousa na sua tradicional mensagem de Ano Novo, numa conjuntura de crise política, com o Governo em gestão e eleições legislativas antecipadas marcadas para 10 de março.

Na sua sétima mensagem de Ano Novo – em 2021 não fez porque era recandidato nas eleições presidenciais desse ano -, transmitida em direto a partir da Sala das Bicas do Palácio de Belém, em Lisboa, o chefe de Estado fez uma alusão à demissão de António Costa das funções de primeiro-ministro no passado dia 07 de novembro.

« Ficou claro que, depois da legítima decisão pessoal de cessar funções de quem foi o segundo mais longo chefe do Governo em democracia e o mais longo neste século, deveríamos estar todos atentos e motivados para as eleições de março, para percebemos como vai ser o tempo imediato em Portugal, na avaliação como na escolha”, declarou o Presidente da República.

Para Marcelo Rebelo de Sousa, “2023 acabou com mais desafios e mais difíceis do que aqueles com que havia começado”.

“Mas a democracia nunca tem medo de dar a palavra ao povo e nisso se distingue da ditadura. Portugueses, 2024 irá ser largamente aquilo que os votantes, em democracia, o quiserem. Em Portugal, em março; na Europa, em junho; na maior potência do mundo, em novembro; e antes disso, em fevereiro, nos Açores. Um ano, afinal, ainda mais decisivo do que o ano de 2023”, advertiu o chefe de Estado.

Marcelo Rebelo de Sousa assinalou que todos desejam que este ano possa ser diferente de 2020 e 2021, com a pandemia, de 2022 e 2023 com as guerras”.

“Ou seja, possa ser finalmente de maior esperança no mundo, de maior esperança na Europa, e também por isso de maior esperança entre nós”, completou.

Antes, Marcelo Rebelo de Sousa apontou que em Portugal, no último ano, “ficou claro que contas certas, maior crescimento e emprego, qualificação das pessoas e investimento e exportações são essenciais”.

“Mas ficou também claro que crescimento sem justiça social, isto é, sem redução da pobreza e das desigualdades entre pessoas e territórios, não é sustentável. Ficou claro que efetivo acesso à saúde, à educação, à habitação, à solidariedade social é uma peça chave para que haja justiça social e crescimento. Ficou claro que a Administração Pública e a justiça podem fazer a diferença nestes anos em que dispomos de fundos europeus irrepetíveis e de uso urgente”, acrescentou.

Alfa/ com Lusa

Feliz 2024

Milhares de pessoas assistiram ao fogo-de-artifício com final apoteótico no Funchal.

 

A Rádio Alfa deseja-lhe um feliz ano novo

2024. O que disse o PR Macron aos franceses neste fim de ano. Declaração oficial e integral

(Alfa – Palácio do Eliseu)

 

VŒUX DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE AUX FRANCAIS

Françaises, Français, de métropole, de nos outre-mer et de l’étranger,

En vous présentant mes voeux, je veux commencer par exprimer notre gratitude à tous pour nos compatriotes qui, ce soir encore, protègent, soignent, aident, assurent la continuité de la vie de la Nation. Grâce à eux, nous pouvons passer ces moments d’une année à l’autre en famille et avec nos proches. Et en ces instants, je veux aussi dire particulièrement mon affection à ceux qui sont malades ou resteront seuls.

2023 aura été marquée par la poursuite de la guerre en Ukraine, la guerre aujourd’hui au Proche-Orient et les bombardements sur Gaza ; par les attaques terroristes du 7 octobre dernier en Israël où 41 Français ont été assassinés, et ce soir je pense à leurs familles comme je pense aux familles de nos compatriotes encore retenus en otage. Nous ne les oublions pas.

Marquée encore par la tension géopolitique croissante, les conséquences des dérèglements climatiques sur notre territoire, des actes terroristes sur notre sol. Par des divisions, des gestes de haine, parfois, des violences, à plusieurs occasions, qui fragilisent la cohésion de la Nation. Enfin, l’inflation a sévi qui rend tout plus difficile : se loger, se déplacer, faire ses courses.

Il y eut bien sûr des moments heureux, des moments de fierté, mais je sais combien la peur du retour de la guerre, du déclassement, de la perte de contrôle sont bien là.

Pourtant, je suis convaincu, et ce n’est pas un faux optimisme, que dans ce contexte de crises peut naître le meilleur.

C’est pourquoi, je n’ai cessé de suivre la même logique : agir avec détermination et constance pour aujourd’hui et pour demain. Depuis sept ans, là où vous m’avez placé, je tâche de rendre la France plus forte et plus juste, de libérer, protéger, unir. Tel est le cap et nous le tenons. Et il en fut de même en 2023.

En 2023, la France est sans doute l’un des pays occidentaux qui, en dépit du contexte, a pris le plus de décisions, conduit le plus de transformations. Certaines, comme la réforme des retraites, étaient, je le sais, impopulaires. Je les assume car je m’y étais engagé et elles étaient nécessaires au pays. Tous ces mois passés ont donc été bien loin de l’impuissance qu’on nous prédisait, et c’est heureux. Et je veux ici tout particulièrement en remercier la Première ministre et son gouvernement.

En 2023, nous avons agi, agi au service de l’objectif de réindustrialisation et de plein-emploi, dont les premiers résultats sont là. Les retraites, l’assurance chômage, la relance de nos industries vertes, l’accélération de France 2030, la refondation du lycée professionnel, la réforme de Pôle emploi et du revenu de solidarité active, la réforme du marché européen de l’électricité : toutes ces grandes transformations ont été décidées, votées, et ont commencé à entrer en vigueur durant cette année.

Et nous avons continué cette année de créer des emplois, tout en réduisant encore plus rapidement nos émissions de gaz à effet de serre et ce, conformément à nos engagements. Ceci prouve que vous êtes au rendez-vous de la mobilisation.

Grâce à ce réarmement économique, nous continuons d’être en mesure de financer notre modèle social, de nous protéger contre les crises ou l’inflation mais aussi d’investir pour réarmer nos services publics. Et c’est ce que nous avons fait.

Nous avons investi dans notre école, notre santé afin de mieux accompagner et de mieux corriger les inégalités de destin. Nous avons posé les fondations d’une planification écologique inédite et dégagé des moyens massifs pour accompagner chacun de vous dans cette transition.

Nous avons aussi en 2023, voté pour les années à venir des lois historiques pour nous protéger. Loi historique pour nos militaires : en une décennie, le budget de nos armées aura ainsi été doublé. Loi historique pour nos policiers, nos gendarmes, nos magistrats, nos greffiers, afin d’assurer l’ordre et l’unité républicaines en assumant de créer des milliers de postes pour mieux vous protéger. Nous continuerons de rétablir l’autorité partout où elle manque face aux incivilités et à la délinquance.

En matière d’immigration, la loi votée en décembre, comme l’accord conclu au niveau européen, nous donnent les instruments nécessaires pour faire mieux respecter les principes de la République c’est à dire à la fois lutter contre les passeurs et l’immigration clandestine et mieux intégrer ceux qui ont vocation à demeurer sur notre sol : réfugiés, étudiants, chercheurs, travailleurs.

Alors je sais bien sûr les impatiences, oserais-je dire que je les partage, même si les premiers changements sont visibles. Je sais que vous voudriez que nous fassions plus et plus vite. Et c’est pour atteindre cet objectif que l’année 2024 doit avant tout être une année de détermination. Agir, agir encore, dans l’intérêt de la Nation.

Nous serons déterminés à agir pour l’école, l’enfance et l’éducation, afin de rétablir le niveau de nos élèves, l’autorité de nos professeurs et la force de notre enseignement laïc et républicain. Après le réarmement économique, le réarmement de l’Etat et de nos services publics, il nous faudra ainsi engager notre réarmement civique. La France c’est une culture, une Histoire, une langue, des valeurs universelles qui s’apprennent dès le plus jeune âge, à chaque génération.

Nous serons déterminés, aussi, à rendre notre République plus forte en luttant contre la délinquance, en nous attaquant plus fermement aux discriminations, en permettant des progrès concrets pour l’égalité entre les femmes et les hommes, pour la petite enfance, pour nos compatriotes en situation de handicap.

Déterminés, nous le serons à agir pour amplifier notre réarmement industriel, technologique, scientifique. Nous devrons tout faire pour atteindre notre ambition de plein-emploi, continuer d’innover, mais aussi d’attirer les talents comme les entreprises et produire davantage en France. Ainsi, nous nous engagerons l’année prochaine dans des grands chantiers de pointe, du nucléaire à l’intelligence artificielle ou aux transports. Pour qu’en 2027 nous ayons dix ans d’avance là où en 2017, nous avions dix ans de retard.

En 2024, nous aurons à accélérer encore nos efforts et simplifier drastiquement la vie de nos entrepreneurs, de nos agriculteurs, de nos commerçants, nos artisans, nos élus et en particulier nos maires, et pour de nombreux secteurs, dont celui du logement.

Enfin, nous serons déterminés à agir pour qu’en 2024, notre écologie, cette écologie à la française, notre planification continuent de se déployer comme un modèle et un chemin singulier, qui nous permettront de sortir des énergies fossiles et de gagner en indépendance et en progrès. La France, qui produit déjà l’électricité parmi les plus décarbonées d’Europe, sortira totalement du charbon d’ici 2027. Et c’est ce même combat que nous porterons à l’international avec entre autres notre Pacte pour les peuples et la planète.

2024, année de la détermination, de l’efficacité, des résultats. Et j’aurai l’occasion dans les semaines qui viennent de vous dire comment notre Nation relèvera ces défis.

Mes chers compatriotes, l’action n’est pas une option. L’action est notre devoir pour les générations futures. Voilà pourquoi je serai inlassablement du côté de ceux qui agissent au service du pays et jamais de ceux qui, refusant de vous dire la réalité pour justifier de ne rien faire, à la fin nous affaiblissent. Jamais du côté de ceux qui privilégient, les calculs électoraux, les petits arrangements ou leurs intérêts personnels.

Nous devons donc continuer ce réarmement de la Nation face au dérèglement du monde. Car la force de caractère est la vertu des temps difficiles.

2024 sera aussi une année de choix décisifs.

Nous aurons à faire le choix d’une Europe plus forte, plus souveraine, à la lumière de l’héritage de Jacques Delors. Une Europe qui œuvre à la paix au Proche-Orient et sur notre propre continent, en continuant à soutenir le peuple ukrainien et avec lui, notre sécurité, notre liberté, nos valeurs.

Vous aurez au mois de juin prochain à vous prononcer sur la poursuite de ce réarmement de notre souveraineté européenne face aux périls : arrêter la Russie et soutenir les Ukrainiens ou céder aux puissances autoritaires en Ukraine ; continuer l’Europe ou la bloquer ; poursuivre la transition écologique et productive ou revenir en arrière ; affirmer la force des démocraties libérales ou céder aux mensonges qui sèment le chaos.

2024 sera enfin l’année de nos fiertés françaises. Fierté pour ces milliers de compagnons, d’artisans, d’entrepreneurs qui ont pris part au magnifique chantier pour rebâtir Notre-Dame-de-Paris dont la flèche s’élance à nouveau vers le ciel et coiffe une cathédrale qui rouvrira le 8 décembre prochain.

Nous sommes une Nation de compagnons de bâtisseurs, capable, quand elle s’unit, de résister, de se relever. Oui, en cinq années, comme promis, nous aurons rebâti la cathédrale et accompli l’impossible.

Nous sommes cette Nation qui, lorsqu’elle est fière d’elle-même, porte toujours un espoir universel.

2024, nous célèbrerons aussi notre Histoire. 80 ans après 1944, nous serons fiers de notre passé, de nos héros aux destins mêlés. Soldats des armées alliées, mais aussi Français de naissance ou de préférence, Français et étrangers de la Résistance. Tous en lutte pour que soit libérée une France fidèle à l’esprit des Lumières, et à l’esprit de notre Révolution.

2024 sera une année de fierté de la langue française. Après avoir restauré le château de Villers-Cotterêts et y avoir créé la Cité internationale de la langue française, nous y accueillerons dans quelques mois le monde de la Francophonie.

2024 sera aussi une année de fierté française, sportive, puisque les Jeux Olympiques et Paralympiques seront, chez nous, en France, et ainsi comme chez eux, en métropole comme dans nos outre-mer.

Nous serons fiers de nos athlètes, de nos artistes, de nos paysages, de cette fête populaire, permise par des milliers de bénévoles, bâtissant aussi pour notre Nation un héritage sportif. Par notre engagement à tous qui commencera dès demain.

Oui, 2024 sera vous l’avez compris un millésime français. Parce que c’est une fois par décennie que l’on commémore avec cette ampleur notre Libération. C’est une fois par siècle que l’on accueille les Jeux Olympiques et Paralympiques. Et c’est une fois par millénaire que l’on rebâtit une cathédrale. C’est une fois par génération que le destin de la suivante se joue comme sans doute il se joue maintenant.

2024, année de détermination, de choix, de régénération, de fierté. Au fond, une année d’espérance.

Oui, cette année, beaucoup de notre avenir se détermine. Alors, à nous de faire ensemble. A nous de choisir plutôt que de subir, à nous de tracer la route plutôt que de suivre.

Et notre Histoire toute entière nous enseigne que la volonté de quelques-uns peut abattre toutes les fatalités. Alors à nous de faire, oui, d’agir ensemble, de continuer de dépasser les clivages, les corporatismes, car il y a en notre peuple les ressorts profonds pour relever ces défis.

Mes chers compatriotes, je vous souhaite une très belle et une très heureuse année 2024.

Pour que la France puisse s’unir, agir et resplendir. Qu’elle soit digne de l’« indéfinissable splendeur de ceux qui sont destinés aux grandes entreprises », parce que c’est nous.

Vive la République.

Vive la France.

2024/Portugal: Costa destaca aumento do salário mínimo, das pensões e descida do IRS

António Costa destaca aumento do salário mínimo, das pensões e descida do IRS em 2024

O primeiro-ministro considera que em 2024 vai haver um aumento do rendimento das famílias, destacando as subidas do salário mínimo, das pensões, de um conjunto de prestações sociais e a descida do IRS.

“Em 2024, o rendimento das famílias vai continuar a melhorar”, escreve António Costa em mensagens que publicou hoje na sua conta na rede social X (antigo Twitter), véspera de Ano Novo.

“O salário mínimo nacional aumenta para 820 euros, o maior aumento de sempre; as pensões são atualizadas entre 5% e 6%, acima da inflação; e a diminuição do IRS continua e abrange todos os rendimentos”, sustenta o líder do executivo.

Na sua mensagem, o primeiro-ministro, que se demitiu deste cargo no passado dia 07 de novembro, aponta também que o seu Governo, que se encontra em gestão, antecipou “em dois anos o aumento do complemento solidário para idosos “para que todos os pensionistas tenham o seu rendimento acima do limiar de pobreza”.

“O abono de família tem um aumento de 22 euros por mês e o valor de referência da garantia para a infância passa para 122 euros por mês”, refere.

Também segundo António Costa, o IRS Jovem “é reforçado, passando a ser 0% no primeiro ano de trabalho”.

“Os estudantes até 23 anos passam a ter o passe gratuito. É criado o prémio salarial de 697 euros ou 1.500 euros para os primeiros anos de trabalho de licenciados e mestres”, assinala ainda o líder do executivo.

Ainda em relação à evolução do país no próximo ano, o primeiro-ministro advoga que o seu Governo vai reforçar os apoios que concede às famílias em matéria de encargos com a habitação.

“O apoio ao pagamento das rendas das famílias continuará a ser pago mensalmente, sendo atualizado em 4,94%; a dedução em IRS com despesas de arrendamento sobe 20% para 600 euros; os inquilinos com contratos anteriores a 1990 asseguram a estabilidade dos seus contratos, e os senhorios passam a ser compensados no valor da renda e a ter isenção de IMI (Imposto Municipal sobre Imóveis) e IRS”, indica.

Na sua série de mensagem hoje publicadas no Twitter, o primeiro-ministro considera igualmente que em 2024 se inicia uma “nova fase da reforma de organização do SNS” (Serviço Nacional de Saúde).

“Alargamos a todo o país as Unidades Locais de Saúde. Em janeiro criaremos 250 Unidades de Saúde Familiar de modelo-B, permitindo a atribuição de médico de família a mais 250 mil portugueses”, defende.

António Costa escreve ainda que, para 2024, o seu executivo apostou na coesão territorial.

“Em 01 de janeiro entra em vigor a redução de 30% do preço das portagens das autoestradas do Interior e do Algarve, diminuindo os custos de contexto destes territórios”, acrescenta.

Alfa/ com agência Lusa

Sporting vence em Portimão e termina 2023 na liderança da I Liga

O Sporting venceu hoje por 1-2 na visita ao Portimonense, no encerramento da 15ª jornada da I Liga portuguesa de futebol, e fecha o ano de 2023 na liderança do campeonato.

Em Portimão, o Sporting marcou aos 59 minutos, pelo avançado sueco Viktor Gyökeres, que fez o 11º golo na competição, mas o Portimonense empatou por Filipe Relvas, aos 69, com Paulinho a marcar o tento que garantiu o triunfo dos ‘leões’, aos 80.

Com este resultado, o Sporting, que voltou a vencer fora da casa, mantém a liderança do campeonato, com 37 pontos, mais um do que o Benfica, segundo, e mais três do que o FC Porto, que é terceiro, enquanto o Portimonense somou a segunda derrota consecutiva e é 15.º, com 15, três acima da zona de despromoção.

 

Resultados da 15ª jornada da I Liga portuguesa de futebol:

 

– Sábado, 23 dez:

Vitória de Guimarães – Rio Ave, 1-0 (0-0 ao intervalo)

Vizela – Moreirense, 0-0

 

– Quinta-feira, 28 dez:

Estrela da Amadora – Arouca, 1-4 (1-0)

– Sexta-feira, 29 dez:

Benfica – Famalicão, 3-0 (1-0)

FC Porto – Desportivo de Chaves, 1-0 (0-0)

 

– Sábado, 30 dez:

Estoril Praia – Farense, 4-0 (2-0)

Gil Vicente – Boavista, 1-0 (0-0)

Casa Pia – Sporting de Braga, 1-3 (0-0)

Portimonense – Sporting, 1-2 (0-0)

 

Programa da 16ª jornada:

– Sexta-feira, 05 jan:

Sporting – Estoril Praia, 19:45

Boavista – FC Porto, 21:45

 

– Sábado, 06 jan:

Estrela da Amadora – Vizela, 16:30

Farense – Gil Vicente, 16:30

Arouca – Benfica, 19:00

Sporting de Braga – Vitória de Guimarães, 21:30

 

– Domingo, 07 jan:

Rio Ave – Portimonense, 19:00

Famalicão – Desportivo de Chaves, 21:30

 

– Segunda-feira, 08 jan:

Moreirense – Casa Pia, 21:15

 

Com Agência Lusa.

Cristiano Ronaldo marca e é o melhor marcador mundial do ano de 2023 com 54 golos

O futebolista português Cristiano Ronaldo terminou hoje o ano civil 2023 como melhor marcador do Mundo, com 54 golos, após celebrar no triunfo 1-4 dos sauditas Al Nassr no reduto do Al Taawon.

O avançado de 38 anos acertou na quina entre o poste e a trave, aos 72 minutos, contudo, aos 90+2, elevou-se para, de cabeça, faturar o seu 54.º, com 44 golos pelo Al Nassr e 10 pela seleção de Portugal em 2023.

CR7 partiu para a derradeira partida de 2023 a saber que o inglês Harry Kane, do Bayern Munique, e o francês Kylian Mbapé, do Paris Saint Germain, tinham menos um e já só voltam a competir em 2024.

O avançado Erling Haaland, do Manchester City, estava a três, com 50, porém está lesionado e não joga desde 06 de dezembro, confirmando-se a sua ausência, nas duas derradeiras partidas do ano.

No desafio da 18.ª ronda da Liga saudita, o Al Taawon adiantou-se com um penálti, confirmado pelo VAR, em que o neerlandês Aschraf El Mahdioui faturou na recarga, após ter permitido a defesa de Nawaf Al Aqidi.

O quarto êxito consecutivo da formação de Luís Castro no campeonato começou a ser desenhado com o empate, em lance de combinação entre Talisca e Ronaldo, com o brasileiro a isolar depois o croata Marcelo Brozovic, para um golo de belo efeito, aos 26.

O central espanhol Aymeric Laporte, de cabeça, na sequência de um canto do croata, aos 35, consumou a reviravolta.

Aos 50, na área, o médio internacional português Otávio fez o 3-1, aproveitando um mau alívio para colocar a bola fora do alcance do guarda-redes.

Com o desafio perfeitamente controlado, o Al Nassr voltou a fazer a festa, no segundo de sete minutos de desconto, através do seu ‘capitão’, na sequência de cruzamento na direita de Fofana.

Com este resultado, o Al Nassr encurtou para sete pontos a diferença para o líder, o Al Hilal de Jorge Jesus, que contabiliza 53, segurando o segundo posto por outros seis pontos, para o Al Ahli, com 40.

 

Com Agência Lusa.

Sporting de Braga vence Casa Pia e regressa aos triunfos no fecho de 2023

O Sporting de Braga venceu hoje na visita ao Casa Pia, por 1-3, na 15ª jornada da I Liga portuguesa de futebol, com os bracarenses a regressarem aos triunfos na despedida de 2023.

Na partida disputada em Rio Maior, ‘casa’ emprestada do Casa Pia, o Sporting de Braga inaugurou o marcador por intermédio de João Moutinho, aos 51 minutos, mas os lisboetas ainda empataram, num penálti convertido por Clayton, aos 75, com os forasteiros a garantirem o triunfo com tentos de Simon Banza, melhor marcador do campeonato com 14 tentos, aos 77, e Zalazar, aos 88.

Com este triunfo, o Sporting de Braga, que vinha de uma derrota na ronda anterior com o Benfica, está em quarto, com 32 pontos, a dois do Sporting, que ainda joga hoje, e do FC Porto, e a quatro dos ‘encarnados’, líderes provisórios, enquanto o Casa Pia, que vinha de um triunfo, é 12.º, com 16.

 

Resultados da 15ª jornada da I Liga portuguesa de futebol:

 

– Sábado, 23 dez:

Vitória de Guimarães – Rio Ave, 1-0 (0-0 ao intervalo)

Vizela – Moreirense, 0-0

 

– Quinta-feira, 28 dez:

Estrela da Amadora – Arouca, 1-4 (1-0)

– Sexta-feira, 29 dez:

Benfica – Famalicão, 3-0 (1-0)

FC Porto – Desportivo de Chaves, 1-0 (0-0)

 

– Sábado, 30 dez:

Estoril Praia – Farense, 4-0 (2-0)

Gil Vicente – Boavista, 1-0 (0-0)

Casa Pia – Sporting de Braga, 1-3 (0-0)

Portimonense – Sporting, 21:30

 

Com Agência Lusa.

 

Portugal. Conselho das Comunidades contra processo que altera atendimento de emigrantes no SNS

Conselho das Comunidades contra processo que altera atendimento de emigrantes no SNS

 

O Conselho Permanente do Conselho das Comunidades Portuguesas (CCP) manifestou-se hoje contra a forma e procedimento nas alterações no Registo Nacional de Utentes (RNU), que passa a “inativos” os portugueses com morada fora de Portugal, considerando o seu conteúdo “discriminatório”.

Em comunicado divulgado hoje, o Conselho Permanente (CP) do CCP alega que nunca foi consultado sobre a retirada destes cidadãos das listas do Serviço Nacional de Saúde (SNS), tendo, numa reunião realizada no passado dia 27, deliberado, por unanimidade, manifestar-se contra a “forma e o procedimento” adotados pelo Governo.

O CP do CCP sublinha que a norma em causa, “com vigência iminente, carece de uma discussão clara e transparente, tendo sido publicada há mais de 10 meses, sem qualquer prévia discussão”, retirando competências do Conselho Permanente.

Relativamente ao conteúdo da norma, Conselho Permanente do CCP refere ser “discriminatório e não perceber que mesmo os residentes no estrangeiro contribuem direta ou indiretamente por meio de taxas e impostos”, entre outros, para o Estado português.

A medida resulta da aplicação de um despacho (n.º 1668/2023) que “define as regras de organização e os mecanismos de gestão referentes ao Registo Nacional de Utentes (RNU), assim como as regras de registo do cidadão no Serviço Nacional de Saúde e de inscrição nos cuidados de saúde primários”.

Fonte da ACSS indicou à Lusa, no passado dia 13, que o despacho prevê que a inscrição numa Unidade de Cuidados de Saúde Primário pressupõe um registo ativo no RNU, que “tem como condição obrigatória a residência em Portugal”.

Além de deixarem de ter médico de família, no caso de o terem, estes utentes “inativos” terão de suportar o custo do atendimento: “Sobre o registo inativo, com exceção das situações de óbito, aplica-se a condição de encargo assumido pelo cidadão”.

O Ministério da Saúde (MS) assegurou, na altura, em reação à notícia da Lusa, que os portugueses residentes no estrangeiro vão continuar a ter “pleno acesso” ao Serviço Nacional de Saúde (SNS).

“Importa reforçar que a legislação que enquadra o RNU distingue o acesso dos utentes ao SNS, que continua a ser universal, da responsabilidade financeira pelos cuidados prestados, a qual fica a cargo do SNS ou de uma terceira entidade financeiramente responsável, consoante as situações concretas”, salientou.

Segundo o MS, “não está em causa” o atendimento dos emigrantes portugueses no SNS, que vai continuar a “ser assegurado sempre que estejam em situação de estada no território nacional”.

“Reitera-se que não está em causa que tenham que pagar por esses cuidados. O que se altera é a identificação das entidades financeiramente responsáveis para o caso dos cidadãos que não residem em Portugal, permitindo que o Estado português possa ser ressarcido das despesas em que o SNS incorre no tratamento de cidadãos que têm cobertura de saúde num outro país, sempre que isso seja aplicável”, realçou.

“A correta identificação da entidade financeiramente responsável permite aos vários países faturarem a atividade entre si, assegurando assim as regras que estão em vigor a nível internacional e permitindo ao nosso país atuar num regime de reciprocidade e responsabilidade fiscal”, acrescentou.

Alfa/ com Lusa

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