Lusodescendentes na Venezuela com acesso facilitado à nacionalidade

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« Governo facilita acesso a nacionalidade a lusodescendentes na Venezuela » – informa em Portugal o jornal Público.
« Estão já em vigor mecanismos que facilitam a atribuição de nacionalidade portuguesa a lusodescendentes na Venezuela e a certificar documentos oficiais pelos consulados portugueses naquele país », acrescenta o diário.

« Os consulados passam a certificar documentos, a nacionalidade de filhos e netos de divorciados passa a ser testemunhada presencialmente e a rede médica e medicamentosa é alargada a várias associações », explica o artigo.

As medidas foram decididas pelo Governo português devido à crise política e social grave que atravessa a Venezuela, onde residem cerca de 300 mil portugueses e lusodescendentes.

Cédric no Inter de Milão por empréstimo do Southampton, Bruno Varela no Ajax

O futebolista internacional português Cédric Soares vai representar o Inter de Milão até ao fim da época 2018/19, por empréstimo dos ingleses do Southampton e com opção de compra, anunciou hoje o clube italiano no site oficial.

O clube italiano não informou o valor que vai pagar ao Southampton pelo empréstimo de Cédric até final da época, mas a comunicação social italiana deu conta nos últimos dias de um montante de meio milhão de euros e de uma cláusula de opção de compra de 11 milhões no final da época.

O guarda-redes Bruno Varela vai jogar no Ajax até final da época, por empréstimo do Benfica.

O jogador de 24 anos foi titular durante grande parte da época passada, mas esta temporada nunca jogou. O Ajax fica com opção de compra.

Alfa/RTP.

 

Sporting bate FC Porto nos penáltis e revalida título

O Sporting conquistou hoje pela segunda vez na sua história a Taça da Liga em futebol, ao bater o FC Porto por 3-1, nas grandes penalidades, após 1-1 nos 90 minutos, na final da 12.ª edição, em Braga.

No tempo regulamentar, os ‘dragões’ marcaram primeiro, aos 79 minutos, pelo suplente brasileiro Fernando Andrade, mas, aos 90+2, o holandês Bas Dost restabeleceu a igualdade, de grande penalidade, após falta na área de Oliver sobre Diaby.

Os ‘leões’, que revalidaram o título conquistado em 2017/18, somaram o quarto triunfo consecutivo na ‘final four’ da prova nos penáltis, depois das vitórias face a FC Porto (meias-finais) e Vitória de Setúbal (final), na época passada, e frente ao Sporting de Braga (meias-finais), na quarta-feira.

Por seu lado, o FC Porto continua a zero na Taça da Liga, tendo perdido a terceira final disputada, depois de já ter caído face ao Benfica (2009/10) e ao Sporting de Braga (2012/13).

Alfa/Lusa.

Revista de imprensa. Jérôme Rodrigues: « Podes tirar-me um olho, um braço, uma perna »…

O lusodescendente « colete amarelo » foi internado num hospital de Paris.

Continua no hospital mas consciente. Nesta manhã de domingo já publicou uma foto na sua página FB com uma mensagem de « combate »:

L’image contient peut-être : une personne ou plus

Macron et Castaner ! Tu pourras m’enlever un œil, un bras, une jambe… ON LÂCHERAS RIEN ! LA FAMILLE !

Jérôme Rodrigues é próximo de Eric Drouet, um dos líderes do movimento e diz que vai perder o olho. O LusoJornal não conseguiu ainda falar com o manifestante, mas a fotografia que publicámos foi difundida pelo próprio nas redes sociais. “Vou perder o meu olho, família. Minha família” escreveu.A participação nas manifestações deste sábado desceu, e as autoridades francesas falam em cerca de 22.000 participantes em todo o país. Em Paris, às 14h00, a Polícia contabilizava 2.500 manifestantes, mas a manifestação desgenerou ao fim da tarde, na zona da Bastille, onde estava precisamente Jérôme Rodrigues.Eric Drouet tinha apelado para uma “Noite amarela” na praça da République e os confrontos entre a polícia e os manifestantes ocorreram, não muito longe, na Bastille.Jérôme Rodrigues teria sido atingido no olho por um tiro de flashball, apesar da controvérsia quanto à utilização destas “armas de defesa” (LBD). Aliás, o Ministro do Interior tinha prometido que os polícias com LBD estariam sistematicamente equipados com uma camera para provarem o caráter de defesa quando fossem utilizadas estas armas.Neste momento, não temos mais informações nem sobre o estado de saúde de Jérôme Rodrigues, nem sobre os resultados do inquérito que foi aberto no seguimento deste incidente.

Le Parisien:

Jérôme Rodrigues, figure des Gilets jaunes, blessé à un œil après un jet de grenade

Jérôme Rodrigues a été pris en charge par les Street Medics avant que les pompiers n’interviennent. Zakaria ABDELKAFI/AFP

Le Figaro

Un leader des «gilets jaunes» blessé à l’oeil, l’IGPN saisie

Jérôme Rodrigues a été blessé à l’oeil samedi après-midi alors qu’il filmait une intervention des forces de l’ordre place de la Bastille à Paris. L’IGPN a été saisie «afin que soient établies les circonstances dans lesquelles cette blessure est intervenue», annonce la préfecture de police de Paris.

Liberation:

MANIF

Jérôme Rodrigues, figure des gilets jaunes, gravement blessé à l’œil à Paris

Par Willy Le Devinet Ismaël Halissat—  (mis à jour à )
Lors de l' évacuation de Jérôme Rodriguez, bléssé à l' oeil lors de l' acte 11 des gilets jaunes, àParis,Le 26 janvier.
Lors de l’ évacuation de Jérôme Rodriguez, bléssé à l’ oeil lors de l’ acte 11 des gilets jaunes, àParis,Le 26 janvier. Photo Martin Colombet pour Libération

S’il est trop tôt pour connaître avec exactitude la nature de l’arme qui a blessé le manifestant, les enquêteurs orientent leurs recherches vers la grenade dite de désencerclement. La police des polices a été saisie par le préfet Michel Delpuech.

Une nouvelle fois, la vidéo est difficilement soutenable. Il est aux alentours de 16 heures ce samedi sur la place de la Bastille, à Paris, lorsqu’une grenade est jetée par les forces de l’ordre en direction d’un groupe de gilets jaunes. L’un des leaders du mouvement, Jérôme Rodrigues est alors en plein live sur Facebook, smartphone à la main. Il converse calmement avec des street medics, invite ses comparses fluorescents à quitter la Bastille pour converger vers République, lorsque, soudain, une grenade explose à ses pieds.

La suite est vertigineuse. Atteint à l’œil, semble-t-il par le galet expulsé d’une grenade de désencerclement, Jérôme Rodrigues s’effondre au sol. Les premières secondes, il ne crie même pas. A son chevet, ses camarades de manif hurlent : «les medics ! les medics ! Il y a un blessé. Il a été touché à l’œil putain. L’oeil a éclaté !» Le smartphone continue de filmer, en direction du ciel, avant que l’écran ne s’obscurcisse, laissant le son propager un terrible frisson. Semi-conscient, Jérôme Rodrigues susurre : «prévenez ma famille sur le live».

La «bande à Drouet»

La scène pose d’autant plus question que rien ne semble justifier le jet d’une grenade de désencerclement à ce moment-là. Des heurts ont eu lieu quelques minutes avant la détonation entre d’autres gilets jaunes et les forces de l’ordre, mais le live Facebook opéré par Jérôme Rodrigues documente de manière indiscutable le calme du personnage. L’homme, originaire de Seine-Saint-Denis, est un inconditionnel du mouvement des gilets jaunes. Membre du groupe, «la bande à Drouet» – en référence à Eric Drouet, autre leader de la contestation au président Macron -, Rodrigues est populaire grâce à ses directs sur Facebook, qui rassemblent parfois jusqu’à 20 000 personnes. C’est dire si cette blessure risque d’échauffer les esprits.

Jusqu’ici rétif à aborder la question des violences policières, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a cette fois réagi avec une promptitude qu’on ne lui connaissait guère. Dès 19h50, le locataire de Beauvau s’est fendu d’un tweet pour assurer que la «police des polices» (IGPN) – saisie par le préfet Michel Delpuech – «fera toute la lumière sur les incidents qui se sont produits place de la Bastille». Contactée par Libération, la préfecture de police n’a pas donné suite.

S’il est encore trop tôt pour connaître avec certitude la nature de l’arme qui a touché Jérôme Rodrigues à l’œil (un tir de balle de défense n’est pas à exclure), la grenade dite de désencerclement est pointée du doigt. Il ne faut toutefois pas la confondre, avec une autre grenade controversée, la GLI-F4, chargée, elle, de 26 grammes de TNT. Sur la vidéo, l’arrivée de la munition aux pieds de Jérôme Rodrigues est nettement visible. Composée de dix-huit galets en caoutchouc propulsés à près de 150 mètres par seconde, cette arme est mise en cause pour sa dangerosité depuis plusieurs années. Lors du mouvement contre la loi travail du printemps 2016, par exemple, cette grenade a causé deux très graves blessures. Le 26 mai 2016, Romain Dussaux, un manifestant, est touché à la tête. Opéré en urgence, il est placé dans le coma et souffre d’une fracture et d’un enfoncement de la boîte crânienne, d’un hématome sous-dural et d’une hémorragie méningée.

Zone crânio-faciale

Quelques mois plus tard, c’est un autre manifestant Laurent Theron, qui est, lui, gravement atteint et perd la vue d’un œil. Libération avait alors révélé que les expertises balistiques réalisées dans le cadre de ces enquêtes pointaient clairement le danger de cette arme «même dans le cadre d’une utilisation normale, rigoureuse et préconisée». La course des galets en caoutchouc n’est effectivement pas maîtrisée par les policiers même si le lancer est bien effectué. Avant son entrée en dotation, aux alentours des années 2000, le Centre de recherche et d’expertise de la logistique (Crel) du ministère de l’Intérieur n’avait pas pris la peine de tester la dangerosité de l’arme au niveau du visage. Le rapport réalisé à l’époque l’indiquait sans détour : «Aucune évaluation pour des tirs en zone crânio-faciale n’a été effectuée» car «la région thoraco-abdominale est, sur le plan statistique, la région la plus souvent atteinte lors des tirs». C’est pourtant à la tête qu’avaient été touchés ces deux manifestants. Comme d’autres avant eux.

Willy Le Devin Ismaël Halissat

EXPRESSO:

“Noite amarela” de tensão em Paris: luso-francês gravemente ferido

CHRISTOPHE PETIT TESSON / EPA

Jérôme Rodrigues, conhecido militante dos “coletes amarelos”, foi ferido num olho devido a um disparo de uma “granada defensiva” esta sábado na praça da Bastilha, em Paris

É mais um sábado “normal” (o décimo primeiro consecutivo) de confrontos em Paris e outras cidades francesas, depois do início do movimento dos “coletes”, a 17 de novembro de 2018.

Os confrontos semanais aos sábados já nem quase são notícia de destaque em França. Mesmo os jornalistas franceses já se habituaram aos confrontos, apesar de eles perturbarem fortemente a vida dos franceses e o poder político francês.

“Confrontos, algumas dezenas de feridos e de detidos, incêndios de barricadas, este sábado verificaram-se menos incidentes do que há uma semana”, repetem, com algum fastio, os pivots dos noticiários.

Todos os sábados há feridos e presos e já foram mesmo contabilizados dez mortos (em acidentes ligados às manifestações), bem como mais de 2500 feridos (uma pequena parte são agentes policiais), desde o início da revolta. Centenas de pessoas foram detidas desde há mais de dois meses, mas o protesto continua, radical, apesar de o presidente Emmanuel Macron ter recentemente lançado um “Grande Debate Nacional” com “democracia participativa”.

Neste sábado verificam-se de novo confrontos graves em Paris e noutras cidades desde o meio da tarde. Ao cair da noite, a situação estava muito complicada, designadamente na praça da República, para onde tinha sido convocada uma “noite amarela”, uma vigília, por uma das fações mais radicais dos “coletes amarelos” e na qual milita o franco-português que ficou este sábado de tarde gravemente ferido num olho.

Jérôme Rodrigues, filho de um português natural de Coimbra e de uma francesa, trabalhou no comércio e disse recentemente a um jornal da comunidade portuguesa em França (“Lusojornal”) que estava a tentar “reconverter-se” em canalizador. Tem sido uma das caras conhecidas dos “coletes amarelos” nos media franceses e é considerado próximo de Éric Drouet, um dos líderes do movimento. As fotos dele, ferido, estão a ser divulgadas com algum destaque em França.

Desculpem, fiz as compras de Natal na Amazon

A Amazon, as compras de Natal, Davos, os multimilionários, os mais pobres e os tempos modernos. Volte a ouvir aqui a crónica desta sexta-feira de Ricardo Figueira, jornalista da Euronews, em Lyon:

 

Donald Trump põe fim temporário ao ‘shutdown’ sem ter dinheiro para o muro

O Presidente norte-americano assinou hoje uma legislação que permite o financiamento das estruturas governamentais até 15 de fevereiro, permitindo a sua reabertura após um ‘shutdown’ de 35 dias, o mais longo da história.

Donald Trump tomou a decisão sob uma crescente pressão e um alargamento de situações de rutura de funcionamento, designadamente em aeroportos e serviços fiscais, mas sem conseguir obter o dinheiro para financiar o muro que pretende na fronteira com o México.

O recuo de Trump ocorreu no 35.º dia do encerramento parcial de vários serviços do governo, quando se acumulavam várias situações de disfuncionalidade, como os atrasos crescentes nos aeroportos, e se tornava a passar pela situação de não pagamento dos salários a mais de 800 mil funcionários públicos.

A reabertura acordada entre democratas e republicanos e promulgada por Trump é de apenas três semanas, até 15 de fevereiro, data em que o Presidente quer ver negociado um acordo que inclua dinheiro para o muro.

Alfa/Lusa.

Naomi Osaka conquista segundo torneio do ‘Grand Slam’ consecutivo

A tenista japonesa Naomi Osaka, quarta do ‘ranking’ mundial, conquistou hoje o segundo torneio do ‘Grand Slam’ consecutivo, ao impor-se na final do Open da Austrália, face à checa Petra Kvitova, sexta.

Depois de ter fechado o ano passado com a vitória no Open dos Estados Unidos, Osaka, de 21 anos, impôs-se em três ‘sets’, pelos parciais de 7-6 (7-2), 5-7 e 6-4, num embate que durou duas horas e 27 minutos.

Com a vitória em Melbourne, a japonesa, que desperdiçou três ‘match points’ consecutivos no nono jogo do segundo ‘set’, vai assumir na segunda-feira a liderança do ‘ranking’ mundial, o que acontece pela primeira vez na sua carreira.

Por seu lado, Kvitova perdeu a sua primeira final de um ‘major’, depois de dois triunfos na relva de Wimbledon, em 2011 e 2014.

Alfa/Lusa.

Língua portuguesa. Lusodescendentes pedem « verdadeira campanha de promoção » em França

Lusodescendentes estão reunidos em Paris para a segunda edição dos Estados Gerais da Lusodescendência. Reuniões decorrem na Casa de Portugal da Cidade Universitária de Paris. O embaixador de Portugal em França, Jorge Torres Pereira, considerou a iniciativa importante. « É crucial a mobilização de esforços para que a língua portuguesa ganhe efetivamente a ‘batalha do paradigma’ e deixe de ser vista como uma língua de uma comunidade, ‘une langue d’immigration’, assumindo o seu lugar natural entre as línguas a serem aprendidas pelas crianças e jovens em França », afirmou o diplomata.

Confira aqui os objetivos e o programa dos « Estados Gerais »:

Comunicado da associação CAP MAGELLAN: 

No seguimento dos Primeiros Estados Gerais da Lusodescendência (EGL) que decorreram a 28 e 29 de janeiro de 2017, no quadro dos 25° aniversário,  e culminaram com a assinatura de uma Carta de compromisso por todas as estruturas presentes em prol de campanhas nacionais abordando vários temas como a participação cívica,  o recensamento eleitoral e a promoção da língua portuguesa, a Cap Magellan propõe os Segundos Estados Gerais da Lusodescendência, a decorrer nos próximos dias 26 e 27 de janeiro de 2019.

Os  1os EGL, evento único, reuniram as diferentes realidades dos lusodescendantes, lusófonos e lusófilos, dirigentes associativos, professores, estudantes, empresários, responsáveis políticos e oficiais, com o objetivo de criar uma rede capaz de promover a divulgação da língua portuguesa, reforçar a participação cidadã, dar a conhecer e divulgar a cultura através dos intercâmbios, do turismo sustentável e dos investimentos. O sucesso dos 1os Estados Gerais vem, entre outros, da forte representação das principais estruturas que atuam diariamente para os benefícios da comunidade lusófona em França. Um conjunto de entidades dinâmicas lutando pelas mesmas causas, tornou-se então consciente da sua existência e reuniu-se.

Assim, participaram nesta primeira edição 185 estruturas associativas e representantes do corpo docente da França, mas também de Portugal, Luxemburgo e Bélgica. Uma rede nasceu. A estes actores damos o nome de “Rede dos Estados Gerais da Lusodescendência” e que aguarda agora o lançamento de verdadeiras campanhas nacionais. A primeira dessas vai dizer respeito à promoção da língua portuguesa.

Os Estados Gerais da Lusodescendência ocorrem de dois em dois anos, baseado numa lógica de trabalho em rede, em torno destas campanhas nacionais. O formato mantêm-se idêntico e realizar-se-á na Casa de Portugal da Cidade universitária de Paris:

  •   sábado 26 de janeiro e domingo 27 de janeiro, de manhã: reunião e animação da rede dos Estados gerais da lusodescendência (mais de 180 estruturas de todo o território representando as associações mais importantes e os estabelcimentos de ensino da língua portuguesa) para a preparação e o lançamento de uma verdadeira campanha de promoção da língua portuguesa em França, com uma lógica plurianual e lançada por toda a rede;
  • domingo 27 de janeiro à tarde: uma animação musical intimista e privada com artistas lusófonos.

CGD denunciou Sócrates e deu origem à Operação Marquês

A Caixa Geral de Depósitos (CGD) denunciou José Sócrates, em abril de 2013, de “um esquema” segundo o qual “recebeu de forma indireta” mais de meio milhão de euros, notícia hoje o semanário Expresso. Segundo este jornal, ao denunciar Sócrates a CGD motivou a Operação Marquês.

Expresso avança que investigação ao ex-primeiro-ministro começou com relatório enviado em 2013 pela Caixa à PJ. Nele, o banco dizia que Sócrates usaria a conta da mãe como “conta de passagem”.

Extrato do trabalho publicado este sábado na edição semanal do Expresso pelo jornalista Micael Pereira:

« Investigação secreta. Sócrates foi denunciado pela CGD.

500 páginas de uma investigação anterior ao processo judicial só agora são conhecidas. Caixa deu primeiro alerta sobre esquema de recebimento de dinheiro de Sócrates em abril de 2013. A informação prestada pelo banco público foi além do mero reporte de uma transação suspeita e continha já a base do que veio a tornar-se a Operação Marquês. Instrução do caso começa segunda-feira e pode demorar um ano. Operação Marquês tem 53 mil páginas e 13,5 milhões de ficheiros informáticos

O Expresso foi analisar as versões integrais de dois processos administrativos (PA) que foram feitos antes sequer de haver autos, no âmbito da lei de prevenção de branqueamento de capitais, e revelam que foi a Caixa Geral de Depósitos (CGD) que denunciou Sócrates em abril de 2013. O relatório da CGD descreve como Sócrates recebeu três transferências de 100 mil euros cada — em junho, agosto e setembro de 2012 — vindas de uma conta detida pela mãe, mas que na verdade tiveram “origem numa conta sediada no BES, titulada por Carlos Manuel Santos Silva”.

Sócrates nunca apareceu referenciado, mas o facto de a transação suspeita envolver Santos Silva fez com que o procurador Rosário Teixeira determinasse a 17 de julho de 2013 que fosse integrado no PA principal, o 806/2013. Dois dias depois começava a Operação Marquês. »

Venezuela. Portugal com Macron, Merkel e Sanchez no ultimato a Maduro.

França, Espanha e Alemanha dão oito dias a Maduro para marcar eleições. Se não o fizer, os três países  reconhecem Guaidó como presidente interino. Na Venezuela residem cerca de 300.000 portugueses ou lusodescendentes. MNE português, Augusto Santos Silva, confirma ao Expresso a sintonia com Espanha, Alemanha e França. A posição conjunta ainda não foi alcançada, mas os objetivos da União Europeia já estão traçados.

Alfa/com Lusa, Expresso e outras fontes

Ultimato foi anunciado por Macron, Sánchez e Merkel e é possível que esta posição antecipe uma nova tomada de posição da União Europeia sobre a situação política na Venezuela.

Os três líderes europeus deram com efeito neste sábado oito dias a Nicolás Maduro para convocar eleições “transparentes”, caso contrário reconhecem Juan Guaidó como Presidente interino.

Numa sessão oficial no palácio da Moncloa, sede do Governo espanhol, o primeiro-ministro Pedro Sanchez sublinhou que Guaiadó deve liderar a transição para eleições livres na Venezuela, enquanto máximo representante da Assembleia Nacional venezuelana.

Emmanuel Macron optou pela rede social Twitter para passar a mesma mensagem: « O povo venezuelano deve poder decidir livremente o seu futuro. Se não forem anunciadas eleições em oito dias, poderemos reconhecer [Juan] Guaidó como ‘presidente interino’ da Venezuela para implementar esse processo político. Trabalhamos em conjunto com os nossos aliados europeus », anunciou o chefe do Governo francês.

A Alemanha acaba de anunciar a mesma possição através de um comunicado do Governo, citado pela agência France Press.

Recorde-se que, já na sexta-feira, o chefe da diplomacia portuguesa, Augusto Santos Silva, deixou claro que ou Nicolás Maduro aceita realizar “eleições livres no mais breve prazo possível”, ou a União Europeia (UE) reconhecerá que só Juan Guaidó o pode fazer.

“Se Nicolas Maduro mantiver a intransigência e se recusar a participar nesta solução de transição pacífica, isso significa que mais ninguém poderá contar com ele […] deixará de ser interlocutor válido” para a comunidade internacional, disse Santos Silva em Lisboa.

O ministro sublinhou que, a ser assim, isso significa “o reconhecimento de que só a Assembleia Nacional e o seu presidente estarão em condições de conduzir o processo eleitoral”.

Recorde-se que líder do parlamento venezuelano, Juan Guaidó, autoproclamou-se na quarta-feira Presidente interino da Venezuela.

A Venezuela, país onde residem cerca de 300.000 portugueses ou lusodescendentes, enfrenta uma grave crise política e económica que levou 2,3 milhões de pessoas a fugir do país desde 2015, segundo dados da ONU.

 

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